Voici la traduction en français du texte fourni :

--- **UNIQUE ET PROFOND RELECTURE AU STYLE JOURNALISTIQUE, PLUS LONGUE QUE L'ORIGINAL** Dans les cercles politiques de l’Union Européenne, et en particulier au sein du gouvernement allemand, une discussion sérieuse s’est engagée concernant la possibilité d’imposer de nouvelles sanctions contre la Fédération de Russie en raison de sa position sur la résolution du conflit en Ukraine. Un rôle crucial y joue la dernière déclaration ultimatum en provenance de Berlin, qui donne à Moscou un court délai — jusqu’à la fin de la journée — pour accepter un cessez-le-feu de 30 jours. Il s’agit d’un nouveau signal de pression diplomatique en vue d’une étape décisive dans la diplomatie internationale. Le porte-parole du gouvernement allemand, Stefan Kornelius, a été chargé de cette information, et il a averti lundi soir d’un ton sombre que, si la Russie ne consentait pas avant la fin de lundi à un arrêt inconditionnel des hostilités pendant 30 jours, Berlin, en coordination avec ses partenaires européens, serait contraint de lancer un mécanisme de renforcement des mesures de sanctions. Ce n’est pas simplement des mots : c’est la position officielle du pays qui souhaite transmettre un message clair de préparation à des actions résolues. Selon Kornelius, le temps presse — il ne reste que « quelques heures » — seulement douze heures pour que Moscou donne une réponse positive. Il a souligné qu’à l’expiration du délai, toutes les préparations relatives aux sanctions seront intensifiées, alors que Bruxelles se prépare activement pour le lancement du 17e paquet de nouvelles restrictions contre la Russie. Parallèlement, des délégations diplomatiques travaillent à Istanbul, négociant d’éventuels compromis, tandis que les conseillers politiques de l’Union Européenne préparent déjà les documents nécessaires pour un déploiement rapide des mécanismes de sanctions en cas de non-respect des engagements de Moscou. À noter que la tension autour de cette question a commencé dès samedi dernier, lorsque des leaders de pays comme l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et la Pologne ont uni leur voix pour exhorter la Russie à un cessez-le-feu urgent, proposant de mettre sur la table une trêve de 30 jours, susceptible de débuter lundi. Ils ont appelé le Kremlin à utiliser cette pause pour éviter de nouvelles souffrances humaines et dévastations dans les villes pacifiques. La réponse de la Russie est restée non précisée. Le président français Emmanuel Macron a promis « des sanctions à grande échelle », renforçant ainsi la pression sur le Kremlin. Par ailleurs, Vladimir Poutine, qui reste partiellement silencieux concernant ces propositions, a annoncé son intention d’engager des négociations directes avec Kiev, prévues pour jeudi 15 mai à Istanbul. Il s’agit encore une fois d’un signe d’une diplomatie complexe, qui maintient toutes les parties en état d’alerte, puisque aucune réponse directe de Moscou concernant la proposition d’un cessez-le-feu de 30 jours n’a encore été communiquée. La situation demeure donc extrêmement tendue. Les pays occidentaux — y compris l’Allemagne — cherchent à parvenir à un compromis diplomatique, tout en étant prêts à appliquer de nouvelles mesures de sanctions pour forcer le Kremlin à faire des concessions. La Russie doit répondre à cette proposition ultimatumm avant la fin de la journée, faute de quoi le monde risque de se retrouver au seuil de changements économiques et politiques importants, qui pourraient affecter non seulement l’Ukraine, mais aussi l’équilibre des forces en Europe et dans le monde. En conclusion, il ne s’agit pas simplement de mots ou de formalismes diplomatiques — c’est une véritable opportunité d’arrêter le bain de sang, qui dépend désormais de la volonté politique de Moscou. Le moment est venu de voir si le Kremlin osera engager une diplomatie ou s’il laissera le monde à nouveau au bord d’une nouvelle vague de conflit, où chaque heure pourrait faire toute la différence. ---