Voici la traduction du texte en français :

Chas Pravdy - 10 mai 2025 10:21

Le ministre des Affaires étrangères de l'Allemagne, Johannes Wademüller, a fait une nouvelle déclaration concernant l’avenir de l’Ukraine dans le cadre de l’intégration euro-atlantique et européenne, soulignant la constance de la politique du pays en faveur de son adhésion à l’Alliance. Dans une interview au journal allemand « Neue Osnabrücker Zeitung », il a clairement exposé la position de Berlin : le chemin de l’Ukraine vers l’adhésion à l’OTAN est « irréversible », et aucune influence extérieure ou manipulation politique ne pourra changer cette tendance. C’est un signal supplémentaire de Berlin, confirmant la constance de la politique allemande en faveur de l’intégration de l’Ukraine dans l’alliance de défense. Selon le ministre, cette orientation repose sur une position unanime des alliés de l’OTAN, qui prévoit un soutien à la perspective d’adhésion de l’Ukraine. « Nous avons convenu conjointement que le processus d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN est irréversible, et l’Allemagne maintient fermement cette décision », a souligné Wademüller, ajoutant que cette politique est soutenue également par d’autres pays membres de l’organisation. La déclaration de Wademüller intervient alors que des discussions prolongées ont eu lieu sur l’avenir de l’Ukraine dans l’espace euro-atlantique élargi. Malgré une pression diplomatique de la part de certains pays occidentaux et des opposants internes en Allemagne, Berlin a confirmé son engagement à continuer de soutenir l’Ukraine dans sa volonté de devenir membre à part entière de l’OTAN. Concernant d’autres déclarations plus incisives et nuances, récemment, il a été rappelé par la situation liée à une proposition des États-Unis. Selon des médias américains, l’administration de l’ancien président Donald Trump aurait remis à l’Ukraine à Paris un document d’une seule page, que des officiels ont appelé « proposition définitive » pour une résolution pacifique du conflit. Ce document comportait notamment l’interdiction pour l’Ukraine d’adhérer à des alliances militaires, y compris l’OTAN, ce qui a suscité une vague de critiques et d’inquiétudes à Kiev et parmi d’autres alliés. Dans le contexte de ces événements, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a exprimé l’espoir que les États-Unis reconsidèrent leur désaccord avec l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN. Elle a souligné que la situation sécuritaire en Europe, ainsi que le désir du peuple ukrainien de défendre son indépendance et son intégrité territoriale, doivent primer, et que la perspective de l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN est tout à fait réaliste et nécessaire pour renforcer la sécurité de la région. Ces déclarations semblent confirmer que les dirigeants mondiaux convergent de plus en plus vers l’idée que le chemin de l’Ukraine vers la communauté euro-atlantique est irréversible et doit être pris en compte dans tout accord diplomatique ou politique. Cependant, dans l’ombre de ces annonces retentissantes, restent des aspects plus complexes et des détails sur les « accords de paix » qui pourraient influencer l’évolution de la situation dans la région. Globalement, la position officielle de l’Allemagne et des autres hauts responsables occidentaux indique leur volonté ferme de soutenir et de défendre le droit de l’Ukraine à rejoindre l’OTAN, malgré les pressions extérieures et les débats politiques internes. À la lumière de ces événements, il devient évident que Kiev a toutes les raisons de persister dans sa politique, tandis que le monde doit soutenir les démarches légitimes et stratégiquement importantes de l’Ukraine dans sa quête d’indépendance sécuritaire et d’intégration européenne.

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