Dans la région de Zakarpattia, les autorités ont enregistré un nouveau cas de violation flagrante de la législation concernant l’interdiction de la propagande des régimes communiste et nazi

Ainsi, dans le village de Mizhhiria, la police a arrêté deux hommes qui s’étaient rassemblés en uniforme complet de soldats de l’armée soviétique, complété par des rubans géorgiens, ainsi que par la symbolique interdite par la législation ukrainienne, violant ainsi les normes de la loi sur l’interdiction de la propagande communiste et nazie. L’incident est devenu connu le 9 mai, lorsqu’un appel a été reçu à la police signalant le comportement suspect de deux personnes se déplaçant dans le centre de Mizhhiria en uniforme des Temps de l’Union soviétique. Les agents ont rapidement réagi et ont arrêté deux hommes sur place. Selon les premières informations, leur identité a été établie : l’un des arrêtés est un prêtre de l’Église orthodoxe ukrainienne (Patriarcat de Moscow) âgé de 58 ans, originaire de Mizhhiria, l’autre est un homme de 46 ans résidant dans le village de Ternove, dans le district de Tiachiv. Les deux hommes n’ont pas caché leurs intentions — ils ont ostentatoirement porté un uniforme de militaires soviétiques avec des attributs caractéristiques de symboles interdits, y compris des rubans géorgiens, qui sont associés à la propagande du régime totalitaire. Selon les autorités, les personnes arrêtées ont activement montré leurs "hommages" et ont prôné des idées contraires à la législation actuelle de l’Ukraine concernant l’interdiction de la symbolique communiste. Tous les objets saisis, notamment les uniformes et la symbolique interdite, ont été remis à une expertise. Les hommes ont été conduits au commissariat local, où ils ont reçu des convocations et une enquête a été lancée. À la suite de cet incident, les autorités ont ouvert une procédure pénale. Conformément à l’article 436-1 du Code pénal de l’Ukraine — "fabrication, diffusion ou démonstration de symboles communistes ou nazis et propagande des régimes totalitaires communiste ou nazi" — une responsabilité est prévue. La législation ukrainienne a depuis longtemps interdit toute manifestation de propagande ou de symbolique associée aux régimes totalitaires, et cet incident souligne une fois de plus l’importance de faire respecter ces normes. Les opérations d’enquête sont en cours, les agents de police cherchent à établir les motifs et les objectifs de ces démonstrations, ainsi qu’à clarifier d’éventuels liens des personnes arrêtées avec la diffusion de symboles interdits. Un nombre important d’activistes et de défenseurs des droits humains soulignent que de telles actions ne sont pas simplement une manifestation de mémoire historique, mais une violation flagrante des lois modernes et un moyen de propagation d’idéologies dénuées de légitimité dans la société ukrainienne. Cet incident démontre une fois de plus que la lutte contre la propagande des régimes totalitaires reste une tâche cruciale pour les structures de sécurité ukrainiennes et pour la société dans son ensemble. En fait, la suppression de toute manifestation de symboles interdits constitue une étape importante vers la consolidation des valeurs démocratiques, le souvenir des victimes des régimes totalitaires et la prévention de la répétition des tragédies historiques.