Au Vatican, un long processus d’élection du nouveau Pape a commencé : la première journée du conclave s’est terminée sans résultat définitif

Chas Pravdy - 07 mai 2025 21:28

Selon la tradition, le mercredi, les cardinaux catholiques se sont réunis dans la Chapelle Sixtine pour voter ; cependant, cette fois, aucun leader clair n’a émergé des votes. À la fin de la première journée, la cheminée de la chapelle a de nouveau craché de la fumée noire — symbole d’un processus inachevé et de l’absence de candidat qualifié ayant recueilli le nombre de voix nécessaire. Des sources confirment que le conclave organisé mercredi comprenait seulement un tour de scrutin d’une durée de près de quatre heures. Des milliers de fidèles déversés sur la Place Saint-Pierre observaient les événements avec anxiété, attendant avec impatience les nouvelles du Vatican. Il convient de rappeler que la fumée noire sortant de la cheminée est un signe classique indiquant que les participants n’ont pas encore réussi à trouver un consensus sur le candidat au trône de Saint-Pierre. Les commentaires sur les réseaux sociaux et dans les médias proposent déjà des hypothèses quant aux prochaines étapes : le conclave va se réunir de nouveau, avec plusieurs votes par jour, jusqu’à quatre, jusqu’à ce qu’un successeur à François soit élu. Pour que l’élection soit officielle, il faut plus de deux tiers des voix des 133 cardinaux, soit au minimum 89 soutenant un même candidat. Ce processus de votes continus pourrait durer indéfiniment, comme cela s’est déjà produit dans le passé, où l’élection d’un nouveau chef du Vatican a parfois pris plusieurs années. Pour l’instant, aucun favori évident ne se dégage, bien que certains noms soient déjà évoqués dans le contexte des intrigues politiques et ecclésiastiques. Parmi les candidats potentiels figurent notamment le cardinal italien Pietro Parolin, ancien secrétaire d’État du Vatican, et le cardinal philippin Luis Antonio Tagle, considérés comme les prétendants les plus probables. D’autres possibles candidats incluent Jean-Marc Aveline de France, le cardinal hongrois Péter Erdő, Robert Provost des États-Unis, et l’Italien Piero Bassetti Pizzaballa. Ils sont envisagés comme potentiels leaders si le processus de sélection s’allonge ou si de nouvelles candidatures deviennent nécessaires. Les dates du second et des prochains tours du conclave ont été préalablement fixées lors d’une réunion à huis clos des cardinaux, qui a suivi les funérailles de l’ancien Pape François, décédé le 26 avril. Cette cérémonie a représenté la première étape vers l’élection du nouveau chef de l’Église catholique. Cependant, le processus n’est pas simple ni assuré : l’histoire retient des cas où l’élection d’un nouveau pontife a duré plusieurs années, notamment au XIIIe siècle, lorsque la procédure la plus longue a duré près de trois ans. Les analystes soulignent qu’avec les méthodes modernes et le contexte politique actuel, la procédure du conclave pourrait se prolonger, et le vainqueur pourrait être un candidat de compromis. Il n’est donc pas exclu que le processus ne soit pas encore terminé, et que les Ukrainiens ainsi que les fidèles du monde entier doivent attendre les prochaines nouvelles du Vatican dans les semaines à venir. Face à cet événement ecclésiastique majeur, la question cruciale reste : qui sera le prochain détenteur du siège de Saint-Pierre, et comment son élaboration influencera la politique intérieure et extérieure du Vatican ? Les cardinaux parviendront-ils rapidement à trouver un candidat de consensus capable d’unifier l’Église catholique et de commencer un nouveau chapitre de son histoire avec un visage renouvelé ? Les réponses à ces questions devraient apparaître dans un avenir proche.

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