Оlaf Scholz reste en fonction comme chancelier par intérim de l’Allemagne jusqu’à l’élection de son successeur, malgré la cérémonie officielle de sa démission

Cette décision est inscrite dans la législation allemande et est motivée par des circonstances politiques importantes qui prévalent dans le pays. Selon des informations provenant de sources de « European Truth » et en référence au tabloïd allemand Spiegel, cette situation s’est produite après que la chambre basse du parlement du pays n’a pas pu élire un nouveau chancelier à l’unanimité dans les délais légaux. La source indique qu’en vertu de l’article 69 de la Loi fondamentale allemande, le chancelier en fonction doit continuer à exercer ses fonctions « jusqu’à la nomination de son successeur ». Cela signifie qu’Olaf Scholz, bien qu’ayant officiellement été déchu de son poste après la cérémonie solennelle, reste néanmoins en fonction jusqu’à la confirmation du nouveau chancelier. Par ailleurs, par décret de la loi, tous les ministres du gouvernement fédéral restent en poste et exercent leurs fonctions par intérim jusqu’à la fin du processus formel de nomination du nouveau gouvernement. L’histoire de cette situation est particulièrement tendue. Selon les informations, la chambre basse du parlement allemand n’a pas réussi à élire Friedrich Merz, le leader de la CDU, comme nouveau chancelier dès la première tentative. Les élections n’ont pas abouti au résultat souhaité, et le pays devra passer par une seconde étape de vote qui doit avoir lieu dans les 14 prochains jours, conformément à la législation. Cela crée une incertitude supplémentaire dans la vie politique du pays et retarde la passation officielle du pouvoir. Après la procédure, le 5 mai, une cérémonie solennelle de départ a eu lieu au Ministère de la Défense allemand pour Olaf Scholz. Lors de cet événement, il a pris la parole pour parler de son travail et partager ses réflexions sur le futur processus politique. Dans son discours d’adieu, il a qualifié la situation liée à la nomination du prochain chancelier « d’expression de la normalité démocratique », soulignant que les institutions démocratiques fonctionnent pour assurer la stabilité du pays. Il était prévu que Merz reçoive le soutien au parlement et puisse commencer à exercer ses fonctions dans le cadre d’un nouvel accord de coalition. Lors de son discours, Scholz a souhaité au futur chancelier « beaucoup de succès, de chance et de doigtier heureux » dans l’exercice de ses responsabilités et dans la résolution des défis à venir pour l’Allemagne. Il est à noter que, selon les propres mots du chancelier, après la fin de son mandat, il prévoit de se concentrer sur son travail au parlement, en tant que député du Bundestag, et non de briguer de nouvelles fonctions politiques. Cette situation souligne encore une fois la complexité du jeu politique contemporain en Allemagne : même en période d’incertitude et de difficultés dans la désignation d’un nouveau dirigeant, la fonction de chef par intérim est maintenue conformément à la loi, ce qui constitue une garantie de stabilité pour l’État et ses institutions. La capacité politique du pays continue de faire preuve de flexibilité et d’adaptabilité face à des circonstances difficiles, et le processus de recherche d’un nouveau chancelier se poursuivra encore plusieurs jours, alimentant l’espace politique avec divers scénarios et prévisions.