Le chef de la région de Kharkiv, Oleg Syniehubov, a montré les conséquences dévastatrices d’une frappe de missile qui a frappé le plus grand centre commercial de la ville — le marché « Barabashovo »

L’incident s’est produit le 6 mai et constitue l’une des manifestations les plus marquantes de l’agression des forces russes contre les civils et l’infrastructure de Kharkiv, ce qui a suscité indignation et inquiétude parmi la population. Dans sa publication sur les réseaux sociaux, le chef régional a détaillé l’ampleur des destructions, soulignant que cet établissement est strictement civil et situé loin de toute cible militaire. « L’armée russe a bombardé le plus grand marché de la ville, où chaque jour des dizaines de personnes viennent faire leurs achats. Il n’y a aucun objet militaire ou infrastructure militaire potentielle à proximité de cette zone », a-t-il insisté, attestant qu’il s’agit d’un acte de terrorisme cynique, dirigé contre la population civile. Selon Syniehubov, environ 90 points de vente ont été endommagés lors du bombardement de « Barabashovo ». La majorité a subi de graves dégâts, et 20 magasins ont été entièrement brûlés. Le feu, provoqué par le missile et les activités de drones, a rapidement couvert une superficie de plus de 500 mètres carrés. Les pompiers ont réagi rapidement pour éteindre l’incendie, en appliquant toutes les mesures nécessaires pour l’éteindre et évacuer les personnes se trouvant à proximité. Cet incident souligne encore une fois les risques et les conséquences désastreuses des actions militaires à Kharkiv, tout en accentuant la nécessité de renforcer la protection de la population civile. Les autorités locales et les services de sécurité travaillent déjà à déterminer toutes les circonstances et les possibilités potentielles d’éviter de telles conséquences à l’avenir. Par ailleurs, la communauté urbaine appelle les organisations internationales à renforcer leur aide pour protéger les civils et préserver l’infrastructure de Kharkiv face aux attaques incessantes de l’ennemi.