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Chas Pravdy - 03 mai 2025 13:21

L'ambassadrice de l'Union européenne en Ukraine, Kateryna Matehina, a qualifié la mort de la journaliste ukrainienne Viktoriia Roshchina, qui était en captivité russe, de l'une des pages les plus horribles de la guerre actuelle, déclenchée par la Russie. Dans sa publication officielle sur sa page Facebook, elle a souligné que cette tragédie témoigne également de la cruauté et de la férocité des forces armées russes, qui détruisent sans pulgues la vie et le destin des citoyens ukrainiens. "Viktoriia était une journaliste exceptionnellement talentueuse et courageuse, elle n'avait que 27 ans. Sa mort est l'un des crimes de guerre les plus terrifiants commis par la Russie sur notre terre", a déclaré la diplomate. Elle a ajouté qu'en deux ans depuis le début de l'agression à grande échelle, l'Union européenne et elle-même ont été confrontées à de nombreux faits horribles de crimes de guerre, mais le cas de Roshchina l'a profondément bouleversée en tant que citoyenne, mère et defendante des droits et libertés de chaque Ukrainien. Selon Matehina, de tels événements confirment encore une fois l'importance impitoyable de la lutte du peuple ukrainien pour son indépendance et son humanité dans les conditions les plus difficiles de la guerre. L'ambassadrice a également souligné que l'Union européenne, avec une profonde compassion et un engagement envers la justice, honore la mémoire de Viktoriia Roshchina et appelle la communauté internationale à agir résolument pour tenir les responsables pour leurs actes. Elle a indiqué qu'au cours des deux années depuis le début de l'agression russe contre l'Ukraine, c'est-à-dire depuis le 24 février 2022, au moins 102 journalistes et médias ukrainiens ont été tués à travers le pays, risquant tout pour la vérité et la liberté d'expression. Il convient de rappeler que l'histoire de Viktoriia Roshchina n'est pas seulement celle de sa disparition et de sa mort. C'est une tragédie qui est devenue un symbole des épreuves quotidiennes des citoyens ukrainiens capturés et torturés par les forces russes. Selon des enquêtes de groupes journalistiques indépendants et d'organisations de défense des droits humains, elle a disparu le 3 août 2023 dans les régions de Donbass temporairement occupées par les forces russes, où elle travaillait sur des reportages sur les hostilités et la situation humanitaire. La première confirmation officielle de sa détention a été obtenue en mai 2024, lorsque le ministère russe de la Défense, dans une lettre à son père, Volodymyr Roshchin, a confirmé qu'elle était détenue en captivité russe. Le 9 octobre 2024, Pável Yatsenko, responsable du service de presse du Centre de coordination sur la gestion des prisonniers de guerre, a annoncé dans un marathon télévisé la triste nouvelle : Viktoriia Roshchina est décédée en détention russe, et cette information a été confirmée par des sources officielles. Les médias de "Slidstvo.Info" ont mené leur propre enquête et publié des détails choquants : la journaliste aurait été torturée brutalement. Selon leurs données, elle présentait des traces de blessures par arme blanche sur son corps, et elle a également été soumise à des coups de fil électrique. Les enquêteurs russes et les intervenants issus des services de police ont aussi tenté de dissimuler les traces de torture, en promettant aux membres de la colonie qu'ils appliqueraient soit des tortures, soit cacheraient le corps des vérifications extérieures. Cela souligne encore une fois l'ampleur et la systématicité des violations des droits de l'homme perpétrées par la Russie dans les territoires occupés temporairement en Ukraine, suscitant également une indignation dans le monde entier et une défiance envers les normes et lois internationales. La tragédie de Viktoriia Roshchina est devenue un symbole de la souffrance infinie des Ukrainiens et un appel à tous les partenaires conscients d'agir pour mettre fin à l'omerta et poursuivre les responsables des crimes de guerre.

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