Le président de la Serbie, Aleksandar Vučić, qui avait prévu de participer personnellement au défilé festif du 9 mai à Moscou, ne pourra probablement pas reprendre ses fonctions dans les prochains jours en raison de graves problèmes cardiaques

Chas Pravdy - 03 mai 2025 18:29

C’est ce qu’a indiqué le cardiologue Dragan Dinčić, soulignant que l’état de Vučić nécessite une surveillance et un traitement prolongés. Selon l’expert, Vučić a été hospitalisé en raison de signes de troubles graves du fonctionnement du cœur, qui, selon ses antécédents médicaux, surviennent pour la troisième fois au cours de la dernière décennie. Comme auparavant, la cause principale est une pression artérielle extrêmement élevée, mettant en danger les organes vitaux. Le médecin a noté que la cause de l’hospitalisation était un épisode aigu de douleurs thoraciques que le président a ressenti lors de sa visite aux États-Unis. Selon lui, Vučić a indiqué que la douleur a duré quelques secondes, bien que des témoins affirment qu’elle a duré une période plus longue — peut-être plusieurs minutes. « Je ne peux pas entrer dans les détails de l’état, mais d’après les conclusions des médecins, sa situation aujourd’hui est stable et satisfaisante. Nous avons effectué les examens nécessaires et tiré des conclusions. La thérapie a été ajustée et il reçoit actuellement un traitement approprié », a déclaré le Dr Dinčić. Selon lui, Vučić prévoit de quitter l’hôpital dans les prochaines heures, mais souligne qu’un rétablissement complet de ses fonctions, permettant sa reprise d’activités et sa participation à des événements publics, ne doit pas être attendu à court terme. Ce commentaire médical intervient dans un contexte de tension dans la vie politique du leader serbe. Précédemment, Vučić avait promis de se rendre personnellement à Moscou pour participer au défilé du 9 mai et rencontrer Vladimir Poutine, mais en raison de l’aggravation soudaine de son état de santé, il sera probablement contraint de renoncer à son déplacement. Cela soulève des questions quant à sa capacité à participer activement aux événements diplomatiques prévus dans un avenir proche. Il convient de rappeler qu’au cours de sa visite aux États-Unis, Vučić s’était également senti peu bien. Selon ses dires, lors de son séjour en Amérique, il avait ressenti une douleur forte à la poitrine, brève mais assez inquiétante. Après un examen médical, Vučić a décidé de rentrer en Serbie, où il a été immédiatement hospitalisé à l’Hôpital militaro-médical de Belgrade. Son état est désormais étroitement surveillé et traité par des spécialistes de haut niveau afin de prévenir d’éventuelles complications et d’assurer les meilleures conditions de récupération pour le président. Cette situation a suscité une vague d’inquiétudes et de surprise parmi les analystes politiques et le public. Beaucoup soulignent que la santé de Vučić est un volet critique pour la stabilité du pays, compte tenu de son rôle actif dans la politique régionale et internationale. Toutefois, les médecins sont confiants que, selon l’état actuel de son traitement et de sa surveillance, les risques pour la vie et la santé du président sont minimisés et que son état se stabilise progressivement. En ce qui concerne ses perspectives de retour à une activité publique, les médecins mettent en garde contre des attentes excessives quant à une reprise rapide. Cela signifie que dans les jours qui viennent, le chef de l’État restera probablement en période de repos et de contrôle médical, et sa participation potentielle à des événements internationaux, y compris sa visite planifiée à Moscou, pourrait être reportée ou annulée. Cette situation pose un défi supplémentaire pour la direction politique serbe, dépendante de la participation active de Vučić dans les négociations diplomatiques et la stabilité politique intérieure. En résumé, la situation actuelle souligne l’importance de préserver la santé des dirigeants du pays et la nécessité d’assurer une stabilité politique en ces temps d’incertitude. Selon la rapidité de la récupération et la réaction de l’équipe médicale, la situation reste sous surveillance de l’opinion publique et de la communauté internationale.

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